Sigonce ... 8 mai 2026 ... cérémonie du 8 mai 1945.
Christian CHIAPELLA
Maire de SIGONCE
et le Conseil Municipal
Seraient honorés de votre présence lors de la cérémonie commémorative
de la victoire des alliés sur les nazis en 1945.
Vendredi 8 mai 2026
à 11h30 Place de la Mairie
Cette cérémonie sera suivie d'un apéritif
...//...
La cérémonie commémorative de la victoire du 8 mai 1945.

Dans cette page vous trouverez le message officiel du Ministère des Armées et des Anciens Combattants lu à l'occasion des commémorations du 8 mai.
...//...
Introduction
Ce 8 mai 2026 à 11h30 de nombreuses personnes toujours plus nombreuses chaque fois se sont rendues en cortège au
Monument aux Morts afin de commémorer la victoire de 1945 sur les nazis, soit 81 ans après.
Remontée du cortège vers le Monument aux Morts.
L'ordre du jour de la cérémonie.

M. Éric Marcello, 1er adjoint au maire de Sigonce, énonçant l'ordre du jour.
La cérémonie à laquelle vous allez assister va se dérouler selon le protocole suivant :
Message, de madame Catherine Vautrin, Ministre des Armées et des Anciens Combattants et de madame Alice RUFO, Ministre déléguée auprès de la Ministre des Armées, lu par Mme Sylvie Depaoli, 2ème adjointe au maire.
Message de M. Le maire de Sigonce pour rendre hommage aux femmes résistantes dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Dépôt de gerbe.
Minute de silence.
La Marseillaise.
Remerciement au porte-drapeau.
Le verre de l'amitié.
...//...
Lecture du MESSAGE

Mme Sylvie Depaoli, 2ème adjointe au maire de Sigonce, en cours de lecture du message de madame Catherine Vautrin, Ministre des Armées et des Anciens Combattants et de madame Alice RUFO, Ministre déléguée auprès de la Ministre des Armées.
Ministère des Armées et des Anciens combattants
Liberté Égalité Fraternité
La Ministre déléguée
Journée nationale du 81ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945
Vendredi 8 mai 2026
Catherine VAUTRIN,
ministre des Armées et des Anciens combattants
Alice RUFO, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées
et des Anciens combattants
Page 1 sur 3
Il y a 81 ans, dans la nuit du 6 au 7 mai, à Reims, était signée la capitulation sans
condition de l'Allemagne.
Le 8 mai 1945, enfin, après des années d'épreuves, d'horreurs et de combats,
l'Europe était libérée de l'emprise totalitaire et génocidaire nazie.
Libérée par tous les Alliés. Libérée avec le concours des armées de la France,
« la seule France, [celle] qui se bat » et ne se rend pas.
Ne l'oublions jamais: avant d'être une défaite des armes, la défaite de 1940 fut d'abord une défaite de l'esprit.
Marc Bloch — historien, combattant de 14, volontaire à nouveau en 39, fusillé en juin 1944 — avait porté sur les responsables de la débâcle ce constat implacable: ils avaient
« estimé très tôt naturel d'être battus ».
Ceux qui continuèrent de croire à la France n'étaient pas des surhommes.
Ce furent les cent trente-trois pêcheurs de l'île de Sein, les cinquante-deux premières engagées volontaires de Saint-Pierre-et-Miquelon. Ce fut Jacques Lusseyran, lycéen non-voyant de 16 ans qui rassembla autour de lui les Volontaires de la liberté, avant d'être déporté à Buchenwald.
Ce furent des femmes et des hommes de tous âges, de tous horizons, de toutes convictions, avec leurs peurs et leurs doutes, mais unis par une même exigence: ne pas subir, ne pas céder.
Cette résolution était d'abord celle de résister au déni du droit et de la justice.
« Dès le 3 septembre 1939 », rappelle le général de
Gaulle,
« nous avons tiré l'épée, seuls avec l'Angleterre, pour défendre le droit violé sous les espèces de la Pologne. »
À Londres, sous les bombes du Blitz, à Brazzaville, où l'Ordre de la Libération est créé, se poursuivit la lutte de ceux qui pressentaient que cet affrontement était une guerre contre l'humanité.
Alors que nous célébrons les 400 ans de la Marine nationale, souvenons-nous de l'amiral Muselier, rallié dès 1940 à la France libre et qui lui donna son emblème: la croix de Lorraine.
Page 2 sur 3
Souvenons-nous des sous-mariniers du Casabianca, déjouant la vigilance ennemie pour armer la Résistance en Corse.
Et derrière eux, toutes les générations de marins qui perpétuent aujourd'hui notre puissance navale avec le porte-avions France Libre.
Souvenons-nous des commandos Kieffer, débarqués à l'aube du 6 juin 1944.
Honorons, sur les plages de Provence, les soldats venus d'Afrique, d'Asie et du Pacifique — tirailleurs, goumiers, spahis de la
1ère armée française menée par le général de Lattre de Tassigny, remontant jusqu'à Berlin.
De Lattre qui, face à ce qu'il appelait « les puissances multiples du mensonge », dira: «
Nous avons découvert tout le prix de notre civilisation en éprouvant sa fragilité. »
Rappelons-nous Simone Veil, rescapée d’Auschwitz, qui fit de sa vie une œuvre de réconciliation et de paix: l'idéal européen qu'elle nous lègue fut la réponse à la haine par la force du droit.
Cette victoire était celle du respect de la souveraineté de chaque peuple et de la dignité de chaque personne, contre ceux qui voulurent réduire notre continent à un empire de maîtres et d'esclaves.
Aujourd'hui, pour que plus jamais le pire ne redevienne possible, il nous revient de transmettre aux jeunes qui s'avancent dans la vie — alors que les derniers témoins nous quittent — le « patriotisme agissant » que le général Leclerc confiait aux hommes de la 2e DB en leur faisant ses adieux.
Transmettre cette force morale, la première arme d'un peuple qui sut, au bord de l'abîme, se redresser.
Un peuple, le nôtre, que « ni le malheur militaire, ni la faillite des institutions, ni le mensonge, ni la violence n'ont pu détourner de son éternelle vocation ».
(Charles de Gaulle, discours devant l’Assemblée nationale, 15 mai 1945).
Vive l'Europe libre.
Vive la République.
Et vive la France !
Page 3 sur 3
Mmes Catherine VAUTRIN, ministre des Armées et des Anciens combattants et Alice RUFO, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants.
...//...
M. Christian Chiapella, maire de Sigonce.

Message de M. le maire pour rendre hommage aux femmes résistantes dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Hélène, une résistante des Basses-Alpes
Mesdames, Messieurs,
Chères élues, Chers citoyens,
En ce 8 mai, nous célébrons la victoire de la liberté sur l’oppression. Nous rendons hommage à celles et ceux qui ont combattu, résisté, espéré.
Mais aujourd’hui, nous avons choisi de mettre en lumière une femme. Une femme dont le nom ne figure pas toujours dans les livres d’histoire. Une femme que l’on connaît surtout sous un prénom :
Hélène.
Hélène n’est pas son vrais nom.
Hélène est un nom de guerre.
Derrière ce prénom se trouve Jeanne Lamotte, résistante dans las basses-Alpes entre 1943 et 1945. Comme tant d’autres, elle a choisi l’ombre pour servir la lumière.
Dans ces années sombres, Hélène est agent de liaison.
Un rôle discret, mais vital.
Elle transporte des messages, transmet de informations, relie entre eux les groupes de résistants. Elle avance seule, souvent, sur des routes surveillées, avec en elle ce courage silencieux qui ne fait pas de bruit, mais qui change le cours de l’histoire.
Car sans ces femmes , rien n’aurait été possible.
Sans elles, pas de coordination.
Pas de circulation de l’information.
Pas de Résistance organisée.
Elles étaient jeunes, parfois très jeunes.
Elles étaient mères, filles, travailleuses.
Elles n’étaient pas toujours armées.
Mais elles étaient déterminées.
Et pourtant, leurs noms ont souvent disparu.
Effacés par le secret.
Oubliés par l’histoire.
Alors aujourd’hui, en évoquant Hélène, nous ne rendons pas hommage à une seule femme.
Nous rendons hommage à toutes les femmes des Basses-Alpes — aujourd’hui Alpes-de-Haute-Provence — qui ont agi dans la clandestinité.
À celles qui ont risqué leur vie sans jamais demander de reconnaissance.
À celles dont il ne reste parfois qu’un prénom… ou même rien.
Hélène est l’une d’elles.
Hélène est toutes ces femmes.
En ce jour de mémoire, souvenons-nous que la liberté que nous célébrons aujourd’hui a aussi été portée par leurs pas discrets, leurs mains courageuses, leur engagement sans faille.
Et faisons en sorte que, désormais, leur place dans notre histoire soit pleinement reconnue.
...//...
Dépôt de gerbe.

Le maire entouré de quelques enfants se recueillant après avoir déposé une gerbe au pied de la stèle.
Puis s'en suivra :

La gerbe déposée au pied de la stèle.
La minute de silence.
Chant de la Marseillaise.
...//...
Remerciements aux porte-drapeaux.
M. Thierry Chiapella, porte-drapeau de la commune, toujours fidèle au poste.
..//...
La nombreuse assistance.

Une partie de l'assistance

Une autre partie de l'assistance...
...//...
Le verre de l'amitié.

Après cette belle cérémonie les participants se retrouvent au bistro-restaurant L'amandier pour partager le verre de l'amitié.
...//...
Merci à toutes les personnes pour leur participation à cette journée de commémoration et pour l'aide apportée à la réalisation de cette page.
Émile Portigliatti
8 mai 2026 ... cérémonie du 8 mai 1945.
sigonce_004_34.pdf : ko version
01 _ / /2026 Pourquoi
un fichier PDF ?